La fête des paires

Commencé il y a plusieurs jours, j’ai finalement revu tout mon article. J’allais râler sur l’effervescence autour de la fête des pères qui finalement n’a rien de différent de celle de la fête des mères.
J’aime cette appellation que l’on a entendu fin mai « la fête des gens qu’on aime. » Néanmoins je me demande si dimanche, nous allons nous présenter la chose de la même façon ? Double fête des gens qu’on aime pour les enfants, est-ce que ça se « fait » ? Je trouverais normal que oui. Je ne l’ai pourtant pas entendu de retour.
Et quand je pense à ce bout de chou de trois ans dont on a abattu froidement les deux parents avant-hier… J’espère qu’il a « des gens qu’on aime » pour le prendre en charge, d’autres membres de sa famille. Tristesse.

J’allais aussi baver sur cette fête surement parce que « père » se résume pour moi, dans un premier temps, à ‘géniteur’ ou bien à ‘biologique’. Petite, j’ai fait les cadeaux de fête des pères par deux. La classe hein ? Ouais sauf quand finalement celui de ton géniteur reste dormir dans un placard puisque tu ne le vois jamais ! Et qu’un jour tu te résous à le jeter à la poubelle.

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Alors cette année, et bien j’ai décidé que cette fête deviendrait pour moi « la fête des paires » ! Ça sonne pareil à l’oreille, ça donne le change et ça permet de « mieux vivre » ces titres racoleurs pour choisir un cadeau à « mon père ce Héros » alors qu’il y en a des zéros.

J’ai toujours imaginé le père de mes enfants comme ce héros. Celui qui te pousse sur la balançoire, qui te pose ton pansement si tu tombes, celui qui te tient la main pour traverser la route ou encore celui qui te hisse sur ses épaules, qui te chatouille, te couvre de bisous et te caresse les cheveux quand tu es lové dans ses bras.

C’est aussi celui qui prend le temps de faire les devoirs avec toi, qui assiste aux réunions de classe, t’accompagne toi et tes petits camarades à la sortie piscine, celui dont tu es fier qu’il soit le parent accompagnateur du jour.

Ça peut aussi bien être celui que tes copains ou tes copines voudraient avoir, celui qui te fait éclater de rire ou qui peut te gronder. Celui à qui tu racontes des petits secrets dans l’oreille et au coup duquel tu t’agrippes parce que c’est TON papa.

J’ai fait tout ça avec ma maman et son rôle de deux parents. Mais je suppose que c’est ce qu’on fait aussi avec un papa non ? Finalement un enfant avec son parent est-ce que ça ne faire pas la paire ?

Sauf que la paire on peut la former avec presque n’importe qui et même plusieurs personnes à la fois. On peut être membre de plusieurs paires !
Donc cette année je ferai la paire avec ma moitié quotidienne (super original n’est-ce pas !) mais aussi avec mon amie d’enfance dont on célébrera le mariage (et dont j’ai finalement maîtrisé le discours dont je parlais ici) parce que toutes les deux « on fait la paire ! »

Je rêve de travailler de chez moi

J’envie les gens qui bossent de chez eux. Pas avec jalousie mais je me dis « wahou » ! J’ai toujours su que dans ma vie professionnelle je mènerai ma barque comme bon me semble. Sauf que pour l’instant ce n’est pas tout à fait le cas. En laissant de côté mon ambition de petite fille à la fin de mes études (cause : plus envie – haha 5 ans après le bac pour ça), j’ai aussi lâché cette indépendance professionnelle que je visais et je suis devenue salariée. Rester les fesses posées sur une chaise pendant 7-8 heures par jour ça ne pourra pas durer x années.

Mon article s’annonce utopiste parce que je me doute que travailler de chez soi ce n’est pas juste passer d’une pièce à l’autre, de la position allongée sur le ventre sur ton lit à assise en tailleur près de ta table basse.

Pourtant …

Si je travaillais de chez moi et bien je prendrais le temps de me réveiller, à une heure convenable (ce n’est pas non plus les vacances). Peut-être que j’aurai le temps de me faire une petite routine yoga pour attaquer du bon pied.

Je pourrais commencer par m’installer sur mon bureau encore tout neuf qui devait accueillir des révisions l’an dernier et qui tout compte fait ne m’a que peu soutenu. Mon environnement ressemblera à toutes les décos épurées que nous offre Pinterest.

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Source : Pinterest

Deux cas de figure, soit tout sera très bien rangé : une tasse de thé à côté du clavier, un petit bloc et un stylo, une affiche avec un ananas punaisée au mur (l’ananas c’est un peu la mode non ?).

Ou bien tout sera plutôt en désordre. Une pile de bouquins à gauche de mon ordinateur, des stylos partout, une poubelle qui déborde, des post-it de couleur.

Ca commencera par le premier cas et très vite ça basculera du côté obscur et je mettrais le souk. J’adore quand il y a beaucoup, ça fait très studieux/sérieux/overbooké. C’est très stimulant. Pas besoin de réfléchir à « Je prends quoi ? », je prends ce qui vient et je bosse.

Puis quand mon thé sera froid je me lèverais pour en préparer un autre (peut-être) et puis je changerais de lieu et trouverai mon canapé. Pieds sur la table basse, ordinateur sur les genoux, je poursuivrais mon boulot.

Le balcon pourrait même m’accueillir dans le cas où il ferait bon. Je travaillerai lunettes de soleil posées sur le nez et pourquoi pas crème solaire sur les épaules !

Ma pause dej sera à l’heure que me conviendra : dix heures ou bien même quinze heures et tant pis si je dois mettre une demi-heure à me préparer quelque chose, j’aurais le temps de manger quitte à bosser aussi, personne ne me verra.

Je serais libre de prendre une petite heure de pause pour faire du sport. Pourquoi pas ! Aller courir, nager, faire brûler les abdos dans mon salon. Sait-on jamais, sur un malentendu !

La seule chose que je trouverai détestable je crois que ça serait moi : m’habiller correctement, brosser mes dents, coiffer mes cheveux. Ne serais-je pas plutôt tenter par une matinée en pyjama suivi d’un après-midi en short de sport (oui il fera chaud chez moi) ?! Et finalement est-ce que la solitude ne me pèsera pas trop lourd ?

J’ai essayé le chômage, ça me déplaisait fortement. Mais là ça serait différent.

http://archzine.fr/inspiration/diy/la-rentree-scolaire-septembre-2015-toute-linformation/
Source : Pinterest

Pardon pour les gens qui travaillent chez eux pour tout cet idéalisme positif ( ?!) mais certainement avez-vous choisi cela pour de nombreuses raisons peut –être un peu imagées comme les miennes ?

Sachez que je suis admirative !

En tout cas ça me faisait plaisir de m’imaginer de la sorte en ce lundi matin !

L’ennui en CDI

Voilà quelques mois que j’ai signé un CDI. J’étais ravie. A moi les projets en tout genre, les multiples crédits bientôt octroyés (on imagine !) La fête en somme ! Mais tout ne se passe pas vraiment comme imaginé.

Au boulot depuis six mois et encore pour presque le double de temps avec seulement quinze petits jours de congés pour l’été, le corps commence à fatiguer. Mais le pire c’est le mental.

Fleurissent ces derniers temps, pas mal d’articles relatifs au « Bore-out », comme le burn-out mais dans le côté ennui. Je me reconnaissais dans ce que je lisais mis à part l’aspect « dépressif ». Sauf jusqu’à il y a quelques jours. Ma vie est en grosse perte de vitesse. Je n’ai plus envie de rien.

C’est compliqué dans le monde d’aujourd’hui de dire que l’on est en CDI mais qu’on s’y ennuie. Ce n’est pas pour me plaindre mais je suis une personne qui a horreur de ne rien faire et surtout d’être payée à ne rien faire. Ah oui on l’entend souvent celle là « c’est cool tu es payée à ne rien faire » ou encore « tu as un boulot, ne te plains pas ça ne court pas les rues ». C’est tout sauf cool. Zéro stimulation intellectuelle, ça tue le moral. Vraiment. Imaginez 7-8 heures par jour à ne rien faire ou presque ?! Un jour dans la semaine ça va. Cinq ça commence à faire beaucoup.

Il y a une réelle culpabilité à en parler. Le choix de son interlocuteur est primordial. Bien évidemment, son patron n’est pas nécessairement le meilleur surtout quand on a tenté, en vain, de lui tendre des perches à plusieurs reprises. Subsiste la sempiternelle question : « Mais pour quoi, m’a-t-on engagé nom d’une pipe en bois ?!!!!».

Je sais que je ne bosserai pas toute ma vie derrière un bureau, que je monterai un jour quelque chose même si je ne sais pas encore quoi. D’ailleurs, si des gens parmi vous ce sont complètement « réorientés » pour se lancer dans quelque chose de « personnel » faisant partie intégrante du professionnel, je serai ravie de vous lire !

Je pars du principe que lorsque quelque chose ne nous convient pas, il faut en changer. Evidemment que je pourrais quitter mon travail ! Mais je sais aussi que j’ai un emploi, que j’ai besoin de ressources et que rester chez moi toucher Pôle Emploi (pas dans le cas où je quitterai de moi même mon poste je le sais) c’est impensable. Je l’ai fait pendant quelques mois, j’ai trouvé ça particulièrement atroce. J’avais des scrupules à utiliser « mon » argent, estimant qu’il n’était pas mien.

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Source : Confidentielles

Là encore je suis vraiment une truffe parce que la société d’aujourd’hui nous encourage plutôt à en profiter et plus qu’à cœur joie. Comme si l’argent tombait du ciel. Il me reste trop de valeurs inculquées pour en profiter certainement.

Cette situation ne durera qu’un temps, le temps de cibler d’autres centres d’intérêts, de me former s’il le faut … Mais un jour je bosserai comme je l’entends, je serai plutôt libre de mon emploi du temps et surtout je l’espère, je m’épanouirai !

Si vous vivez ce syndrome du « bore-out » parlez-en à des gens que vous savez de confiance et que sauront vous comprendre, ça aide vraiment beaucoup. Ca permet de ne pas tourner chèvre et sombrer dans trop de pensées négatives.

L’ennui tue à petit feu. L’ennuie, aussi improbable que cela puisse paraître à première vue, fatigue. Et finalement dès que vous pouvez faire quelque chose vous n’en avez même pas envie. Je faisais pas mal d’activité physique et je ne fais même plus mes séances de sport alors que je tournais à plusieurs heures par semaine. Tous les efforts me coûtent, plus moralement que physiquement, et même si j’ai de quoi être occupée je suis lassée. Après tout « à quoi bon me presser, j’ai tout mon temps pour le faire ! »

A côté de tout ça, accrochez-vous à quelque chose qui vous stimule, vous passionne, vous tient au vie. Finalement le boulot ne devrait être que l’accessoire de notre vie même si on y passe le plus clair de notre temps. Le travail l’accessoire et la vraie vie, tout le reste : le plaisir !

Je suis témoin… à discours

 

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Source Wedding Party App


Le mariage s’approche à grands pas. J’ai mis beaucoup de cœur et de temps dans l’organisation de l’Enterrement de Vie de Jeune Fille mais vient encore après, le mariage. Le jour J, LE grand jour.

J’aime écrire, ça n’a jamais été un problème sauf que je ne connais pas leur couple.

Amie de très longue date avec Future Madame, je ne connais que très peu Monsieur. Distance cause études nous ayant éloignées, je n’ai pas « grandi » avec eux, seulement avec Elle.

… ?!?!

C’est très délicat d’aller faire l’éloge de l’amour d’un couple quand on ne le connaît pas. Il n’est pas question d’écrire des banalités sur l’Amour pour finir en leur souhaitant beaucoup d’enfants.

Je veux quelque chose d’authentique, quelque chose qui vienne du fond, qui fasse pleurer (sisi j’y tiens *sadique*) et qui transpire la sincérité.

Pour ce dernier point, je ne sais pas être autrement même en y mettant vraiment du mien. Faire semblant, ça ne me connaît pas, il ne sert à rien d’essayer. L’exercice ce n’est pas ça.

Le meilleur compromis me semble être
 « Éloge de la mariée »

Éloge de ce qu’elle est et de ce qu’elle apportera au marié (n’oublions pas de les mettre en lien tout de même !) et malgré tout, éloge de l’Amour, c’est un mariage !

Jusqu’ici je craignais que mon texte soit trop long, j’ai la parlotte facile. Puis finalement, je me demande comment je vais réussir à aligner les mots. Et je sais qu’elle a toute confiance.

Pression…

«A vos stylos ! Vous avez 29 jours. »

Anniversaire

Pendant de très nombreuses années, mon anniversaire a été un jour à stress. Sans doute ai-je toujours bien trop attendu de ce jour si particulier. Il l’était pour moi mais pas nécessairement pour les autres, sauf mon tout petit noyau familial.

Le jour J, comme le jour de la fête, j’étais tout simplement imbuvable. Dans mon monde de Bisounours, il se passait trop de choses géniales tandis que dans mon monde réel, tout était bien moins démesuré. Et surtout, j’avais peur de ne pas être à la hauteur. Peur que mes copines s’ennuient, que mes activités soient nulles ou que les embrouilles éclatent (ça arrive tellement souvent).

J’attendais le dernier moment pour lire mes lettres, pour ouvrir mes cadeaux. Petite j’avais tellement de cartes. Plus que dix. Et ouais ! Même que ! Aujourd’hui persistent dans leurs écrits mes plus proches parents, chacun écrit sa carte même s’ils habitent sous le même toit. J’ai toujours adoré récupérer le courrier. Exceptionnellement ce n’est donc pas Monsieur, qui rentre plus tôt, mais moi qui relèverait le contenu de la boite ce soir !

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Existe-t-il une journée d’anniversaire type ? Sommes-nous obligés d’être contents le jour de notre anniversaire ? Je pense que oui, c’est plutôt un jour heureux en général. Sauf que moi aujourd’hui je suis triste. Triste de regarder les heures passer en attendant de retrouver ma famille alors que j’aurai pu passer la journée auprès d’eux. Satané boulot ! Dès hier soir il m’a fait pleurer. J’y suis venue à reculons et même si j’ai trouvé la force de chanter et danser dans ma voiture sur le trajet de ce matin, la tristesse m’a regagné sitôt passée la porte d’entrée.

Pourtant je devrais être contente. Ce soir c’est gâteaux/cadeaux youpiiiiiiiii !!!! Tu parles, en fait je suis aussi toujours gênée de recevoir des cadeaux. Je suis gênée, honteuse. Je ne mérite pas spécialement d’en recevoir…

Mais je me soigne depuis quelques années promis. Déjà j’arrive à festoyer sans stress ce qui n’est pas rien !

Et puis je dis quand même toujours merci, je suis une fille polie… qui a un an de plus aujourd’hui 🙂

Cherche témoignages de gens heureux
qui vivent parfaitement bien
leur anniversaire

: ) : ) : )

1083 jours… l’Amour toujours ?!

 

Notre société est rythmée par des délais. Quoiqu’on fasse, il est toujours question de durée. Et ça marche aussi dans nos relations personnelles. Une question me taraude lorsque je regarde l’Amour et ses « délais ».

A partir de quand faut-il/peut-on/doit-on aimer ?

Existe-il un code à articles aussi pour l’Amour ? Est-ce que comme dans certains films, il faut attendre le 3ème rendez-vous pour embrasser, le 7ème pour coucher et les 6 mois pour dire « je t’aime » ?

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On entend souvent « je ne sais pas si ça va durer alors je préfère ne rien dire ». Très bien. Et dans ce cas, quel est le jour, quel est le délai raisonnable pour annoncer la couleur ? On est ensemble mais on ne l’est pas.
C’est pas compliqué tout de même, tu sais plus que moins si tu es avec quelqu’un ou non.. non ?

En la matière, on ne sait jamais si ça va durer. On peut se douter mais surtout espérer que ça va fonctionner, qu’on se mariera et qu’on aura beaucoup d’enfants.

Il n’existe pas de relation amoureuse prédéfinie. Nous la définissons au fur et à mesure que nous la construisons.

Et si nous avions juste le droit de laisser notre cœur s’emballer dès la première seconde, de vouloir nous marier au bout d’un an ou de faire un enfant au bout de six mois ?!

Il semble compliqué aujourd’hui de raisonner de sorte que « comme ça ne fait pas longtemps qu’ils sont ensemble(ou du moins pas assez), ça ne va pas durer c’est certain ». Mais il faut bien un début !  Des couples deviennent parents au bout d’un an (« Mais c’est super tôt! Pauvre gamin ! »)mais passent leur vie ensemble tandis que d’autres se viennent à se déchirer alors qu’il partage leurs vies depuis des décennies (« C’est bête après tant d’années! »).

Pourquoi ne nous autorisons nous pas à être notre propre maître du temps et pourquoi les autres, les gens, ne nous autorisent pas à l’être. Pourquoi est-ce si délicat de s’affranchir des « standards » de relation amoureuse ? Aimons l’Amour comme nous voulons l’aimer et pas comme les autres souhaiteraient qu’on l’aime !

Q u’ e n   d i t e s – v o u s  ?

crédit image Pinterest

A comme Anonymat

 

Il s’agit d’un choix qui viendra peut-être à changer un jour. Je pense que lorsque l’on aime écrire, comme moi, il peut être parfois terriblement frustrant de ne pas pouvoir se laisser aller à toute sorte d’article au risque de se faire épingler par la patrouille qui rôde autour de notre monde « réel ».

Parfois notre seule envie est d’hurler des mots sur notre famille, nos amis, notre patron. On a envie de se libérer de poids passagers avec toute l’intensité émotionnelle qui peut en découler et sans se faire tirer les oreilles.

Avoir un journal intime c’est bien. Sauf qu’il ne prend pas la parole pour vous répondre, vous réconforter ou encore vous houspiller. Il se contente, lisse, de subir vos émotions. De votre calligraphie plus appuyée qui traduit votre énervement aux gouttes qui glissent sur vos joues et s’écrasent sur sa feuille délicate, qu’il boit et qu’il séchera ensuite.

Il vous connaît par cœur. Du moins, il connait par cœur ce que vous voulez bien lui transmettre. Mais à quoi cela sert-il lorsque tout ce que vous attendez c’est d’avoir une oreille attentive ?

Toutes les oreilles qui vous entourent ne sont pas toujours attentives pour ce moment que vous avez précisément décidé, toutes les oreilles ne sont pas réceptives à votre désarroi.

Ecrire en tout anonymat mais en s’étalant sur la toile, c’est des paires de yeux intéressées (un peu du moins) et c’est autant de discours qui peuvent vous conduire à réflexion, peu importe le sujet.

C’est le droit, le choix de parler une fois de la météo puis ensuite de votre quiche aux poireaux. C’est choisir de partager ce que bon vous semble sans secret professionnel ni secret personnel.

C’est être transparent et pourtant bien présent.

C’est être libre. Et c’est cette liberté que je cherchais et que je n’arrivais plus à trouver.